Mémoire de fin d'études

L'échec n'est pas une fin

Détail

  • Compétence : analyse, problèmatique, argumentation, synthèse

  • Période : 2018/2019

  • Contexte : Mémoire de fin d'étude 

Concept

Le sujet de l'échec  m'a personnellement touché. Sujet transversal, il est présent partout. Un échec est-il synonyme d'erreur ou bien d'apprentissage, de deuxième chance peut être ?

Pourquoi n'apprenons-nous  pas à échouer ? Pourquoi le succès a-t-il tant d'importance ? que risque-t-on à échouer ? 

L'échec est-il une performance à part entière ?

Dans la société occidentale, la réussite représente un enjeu essentiel du système de la performance. Cette dernière s’est propagée au fil du temps à travers toutes les couches de la société, et dans tous les domaines ; économique, professionnel, sportif, amoureux… La réussite est admise comme le seul vecteur de valeur. Elle est devenue une norme : le travail acharné et la persévérance pour un succès assuré... L’échec, quant à lui, est une notion controversée et reste une perception, dépendante des époques, de l’environnement, des mœurs, ou encore du contexte social. Chaque culture se l’approprie, en possède sa propre interprétation. Cependant, il est globalement déprécié et sous-estimé. Cet intérêt pour l’échec est né de la certitude que cette étape est douloureuse pour celui qui la vit, mais que l’affronter reste une épreuve riche d’enseignements. Ses différentes formes et sa complexité peuvent rendre  l’expérience que l’on en fait plus riche que le succès, à condition que nous l’exploitions. L’échec serait donc porteur d’informations, dont notre société actuelle nie les apports..